Samedi, 21 Juillet 2018
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Transport routier interurbain:32 agences illégales sur les routes camerounaises

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Ces opérateurs du Transport routier, parmi lesquels de grosses pointures du secteur, ont un mois pour se conformer à la réglementation, sous peine de fermeture.
Par Brondon Ngando et Tatiana Ngnombouowo (Stagiaires)

Jusqu’à hier matin, mardi 31 octobre, de nombreux responsables d’agences
de transport routier interurbain figurant sur le communiqué de presse du ministre des Transports du 27 octobre dernier n’étaient pas encore informés de cette note.
Pourtant, depuis quatre jours, une menace de fermeture plane sur 32 agences de transport routier interurbain. D’après ledit communiqué du ministre des
Transports, Edgard Alain Mebe Ngo’o, le constat a été fait « à l’issue de l’audit de conformité que son département ministériel a effectué dans la ville de
Yaoundé ».

A ces agences qui « exercent (…) sans agrément, ce qui ne relève ni plus ni moins
que du transport clandestin (…) en violation de la législation et de la réglementation en vigueur », le ministre des Transports accorde aux promoteurs des dites agences un délai d’un mois, à compter de la date de signature du présent communiqué, pour régulariser leur situation administrative. Faute de quoi, il sera procédé au retrait pur et simple de leur licence de transport et par conséquent, à la fermeture de leur agence de voyage. A la gare routière de Mboppi et à celle de Bépanda à Douala, des responsables d’agences de voyage incriminées se défendent en soutenant ne pas être informés de ce communiqué.

Alliance voyages

« Nous n’avons pas reçu pareil communiqué ici. Nous n’avons pas connaissance de ce document. Et en plus, on ne fait pas le transport des personnes, juste celui des
biens, des colis », explique le chargé du courrier à Alliance Voyages. Du coté de Super Amigo, le chef d’agence de Douala, qui dit fonctionner avec une licence de transport,
ne cache pas sa colère. « Nous ne sommes pas informés et ce n’est pas normal. Ce n’est pas à la suite d’un accident qu’on va demander un agrément aux autres agences de
voyage ». Pour sa part, l’adjoint au chef d’agence de National Voyages indique avoir été mis au courant par sa hiérarchie.

 

Quant au chef d’agence de Princesse Voyages, incriminée, Amélie Toumkep soutient que son agence ne devrait pas faire partie de cette liste, parce qu’elle fonctionne dans la légalité. Si la note diffusée par le ministre des Transports menaçant de fermeture certaines agences de transport pour défaut d’agrément crée des remous, elle est saluée par quelques organisations de la société civile.

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