Mardi, 4 Août 2020
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Tension sociale : des anciens chauffeurs d’Ecobank revendiquent leurs indemnités

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Ils  l’ont fait savoir à travers des sommations adressées à la direction générale cet établissement financier.

Par Wamba Sop

Deux ans déjà qu’ils sont dans la rue.  Des individus dont l’un des documents mis à la disposition du quotidien Mutations, est un contrat  qui  les lie à l’établissement financier Ecobank,  revendiquent le paiement de leurs indemnités de licenciement.  « J’ai été recruté à Ecobank en 2002 comme chauffeur, pour une durée indéterminée. En  2017, après 15 ans de service, pour des raisons que j’ignore, j’ai été reversé à Zebreka,  une autre société que je ne connaissais pas jusqu’à ce jour-là.  Mon ancien employeur(Ecobank) m’a dit que je bénéficierais du même traitement dans la nouvelle structure », déclare un ancien employé d’Ecobank.  Ce dernier de poursuivre, « après quelques mois de collaboration, la nouvelle société a arrêté de payer mon salaire et mes prestations ». Rendu à la direction de mon nouvel employeur, «  on m’a fait comprendre que Ecobank ne paye plus ses fractures ».  

Comme lui plusieurs autres chauffeurs, ex-salariés de cette structure financière se retrouvent dans cette situation. Le 29 novembre dernier,  ils ont adressé des réclamations à la directrice générale de cet établissement bancaire pour que leurs indemnités de licenciement leur soient versées. Bien avant, c’est-à-dire le 26 février de l’année en cours, par le biais de leur avocat,  Me Patrice Monthe, ils ont sommé leur ancien employeur à respecter son engagement. En effet, selon l’article 4,  alinéa 2 de la convention d’entente entre Zebreka et la structure Ecobank,  cette dernière  a fait des  garantis pour verser un chiffre d’affaire mensuel en contrepartie à son partenaire pour recruter des chauffeurs mis à disposition.  

Jointe au téléphone après plusieurs tentatives infructueuses et des rendez-vous non respectés, une source au sein d’Ecobank fait savoir que la direction de l’entreprise ne voudrait pas se prononcer sur le sujet. Cependant fait-elle savoir, les documents produits par « des individus qui se sont présentés comme ex-chauffeurs de leur structure sont faux ». Sans donner plus d’informations, la source conclut la conversation en ces termes,  « ces hommes n’ont jamais travaillé pour le compte de leur entreprise ». Il y a anguille sous roche.  

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