Dimanche, 8 December 2019
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Mrc:25 militants sur les 26 condamnés en mars libérés

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La justice a décidé leur relaxe provisoire hier mardi, après neuf mois de détention.

Par Florentin Ndatewouo

Le porte-parole du président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) exulte. « La lutte de la résistance nationale en faveur du rétablissement et du respect des droits civiques et politiques des citoyens camerounais vient de marquer un point supplémentaire », a écrit Olivier Bibou Nissack sur sa page Facebook hier mardi. C’est que, « 25 sur 26 des premiers condamnés arbitrairement à la peine d’un an de prison le 11 mars 2019 par une justice affolée et sous influence politique occulte de quelques adversaires politiques revanchards et mauvais perdants suite à l’élection présidentielle frauduleuse de 2018, viennent d’être mis en liberté provisoire», informe-t-il dans un communiqué. Il s’agit pour Maurice Kamto et ses camarades, d’une nouvelle victoire. Sorti de prison le 05 octobre de l’année courante après neuf mois de détention, suite à un arrêt des poursuites décidé en sa faveur par le président de la République, Paul Biya,  le « tireur de pénalty » n’a pas fait mystère de sa volonté de continuer à revendiquer la libération de ses autres camarades restés en détention. « Maintenant s’ouvre un nouveau chapitre de notre lutte. Si certains pensent que le fait d’être libéré c’est la fin de la lutte, alors ils n’ont rien compris parce que nous n’avons rien obtenu de ce que nous demandons. Le grand chantier de la lutte politique pour le respect des droits humains fondamentaux, des libertés d’expression des citoyens camerounais pour un système électoral fiable qui vous permet de choisir les dirigeants que vous voulez pour notre pays, ce chantier-là est devant nous et je compte sur vous pour que nous menions jusqu’au bout ce chantier de manière pacifique », a-t-il promis.   

Insurrection, rébellion en groupe, hostilité contre la patrie, outrage au président de la République sont, entre autres, les charges retenues contre des militants et sympathisants détenus du Mrc. Ils avaient été arrêtés après les « marches blanches » organisées les 26 janvier et 1er juin derniers. Des marches pour dénoncer « le Hold-Up électoral », « la guerre dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest », « le détournement des fonds publics sous prétexte de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2019 », etc. 

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