Lundi, 19 Février 2018
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Procès du consortium : le procureur requiere la liberte sous conduit de Me Nkongho et M. Fontem

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Me Nkongho et de M. Fontem Par Nadine Guepi

Le juge  du tribunal militaire doit se décider dès le 7 juin sur la mise en liberté des leaders du consortium: Me Nkongho et de M. Fontem

Par Nadine Guepi

Il aura fallu une vingtaine de minutes pour voir terminer l’audience de mardi dernier au tribunal militaire de Yaoundé. L’affaire opposant Fontem Aforteka’a Neba, enseignant à l’université de Buea, Félix Nkongho Agbor, avocat, l’animateur de radio Momcho Belixy, alias Bbc, ainsi que 23 autres personnes à l’Etat du Cameroun a connu une nouvelle tournure. Le commissaire du gouvernement a requis la mise en liberté sous surveillance judiciaire de Fontem Aforteka’a Neba et Félix Nkongho Agbor.

Jugement

Les autres accusés, également en détention, ne remplissaient pas les conditions, selon le tribunal. Le jugement avant dire droit est prévu pour le 7 juin prochain. Lors de l’audience du 27 avril dernier, les avocats de la défense ont introduit la demande de mise en liberté provisoire des 27 détenus. Le collège d’avocats de la partie défenderesse, constitué de Me Maurice Kamto, Me Claude Assira, Me Bernard Muna, Me Patrice Monthé et du bâtonnier Ngnié Kamga, entre autres, avaient longuement argumenté leur demande. Me Tang avait d’ailleurs indiqué,  que «tous les conseils de la défense et les bâtonniers sont prêts à se porter garant de leur mise en liberté provisoire. Même s’il s’agira d’une liberté sous surveillance judiciaire».

A la fin de l’audience, le commissaire du gouvernement avait déclaré avoir reçu uniquement la requête de mise en liberté provisoire des deux premiers accusés (M. Fontem et Me Nkongho). Il faut par ailleurs noter que les 24 autres détenus faisaient au départ l’objet d’une affaire différente de celle des leaders du Consortium (M. Fontem et Me Nkongho, Momcho Belixy). Tous accusés des mêmes faits, à savoir : hostilité contre la patrie, outrage aux corps constitués et aux fonctionnaires, rébellion, dégradation de biens publics, pillage en bande et coaction des actes de terrorisme. Une jonction des deux affaires a été prononcée au cours de l’audience du 7 avril dernier.

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