Lundi, 19 Février 2018
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Concours de la police 2017:comment sont gérés les cas litigieux

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Lors du concours de la police 2017, une cellule de vérification post-examen a été mise en place.

Par Rosine Ntolo

Léonie Belomo n’a pas eu la chance d’avoir accès à la salle d’examen ce samedi 05 août, journée réservée aux épreuves écrites du concours de la police, option élèves gardien de la paix. Son nom ne figure pas sur les listes définitives dudit examen. Elle avoue également avoir égaré son récépissé de dépôt de dossier. Un document incontournable pour entrer en salle. Son cas n’est pas isolé. De nombreux autres candidats étaient dans des situations similaires au sous-centre du Lycée bilingue de Yaoundé samedi dernier.

Au Lycée général Leclerc de Yaoundé, hormis les absences, deux candidats n’ont pas pu être admis en salle d’examen pour faute de documents. « La sécurité repose sur le détail, les examens se sont bien déroulés. Pas de cas majeurs signalés. Quelqu’un qui n’a pas de carte nationale d’identité, pas de récépissé, ni de nom sur les listes, vous convenez avec nous que c’est normal qu’il ne puisse être admis en salle d’examen »,
déclare Joyce Cécile Mandeng, commissaire de police, par ailleurs responsable de la communication à la délégation générale à la Sûreté nationale.

Salle de litige

« Le concours de la police est hautement informatisé depuis quatre ans. Il y a des candidats qui ont déposé leurs dossiers très tard. Le système n’a pas pu être actualisé. Nous avons conscience de tous ces désagréments et cela a pu être géré », ajoute Yannick Eric AmbassaKoa, un cadre à la cellule de communication. Le cas de Simon Mvondo, lui a pu trouver solution. Le jeune homme est arrivé 30min après le début de la première épreuve. A cet effet, une salle de « litige », a été crée afin de permettre aux candidats de composer.

« Aucun candidat n’a été marginalisé, tous ceux qui faisaient parti des cas litigieux, ont été pris en compte. Ce n’est pas parce qu’un candidat compose dans une salle de litige qu’il ne devrait pas réussir. Tout a été fait pour rétablir les droits de chaque candidat », déclare Joyce Cécile Mandeng.

Par ailleurs, une cellule post-examen a également été mise sur pied par le délégué général à la Sûreté nationale.  Elle vise à limiter les suspicions liées à la fraude et à la corruption, apprend-on ici. Très couru, le concours de la police 2017 enregistrait déjà, à une semaine de la date limite de dépôt des dossiers, 14295 candidats élèves-gardiens de la paix seulement dans le centre de Yaoundé, pour 4840 places à pourvoir.

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