Dimanche, 27 Septembre 2020
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Au tribunal: une dame accusée pour destruction d’un mur

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Après cinq ans de bon voisinage avec dame Fotso, Richard Ndiadouke se réveille un matin avec plusieurs tas de sable et de pierres dans sa cour, lesquels vont conduire au  blocage du canal d’eau.

Ruth Marcelle Ngo Mbang et Corine Stéphane Menyegue (Stagiaires)

Cet acte aura pour conséquence la déviation de la direction de l’eau. Elle va créer un passage dans la concession de sieur Ndiadouke, causant ainsi de l’humidité dans la maison. Menant sa petite enquête, il va découvrir que la source de son malheur n’est autre que sa voisine dame Fotso.

Pour résoudre ce litige, ce dernier saisit le «propriétaire terrien» pour que ce dernier s’entretienne avec la dame, question qu’elle débarrasse l’espace. Chose que le propriétaire exécute. Lors de son échange avec la dame, celle-ci reconnait non seulement son erreur, mais aussi demande qu’on lui accorde deux semaines pour pouvoir remettre tout dans l’ordre. Sauf que passé ce délai, elle ne tient pas parole.

Richard Ndiadouke repart vers le propriétaire. Cette fois, le concerné lui demande de faire comme bon lui semble. Courroucé,  Richard Ndiadouke décide de passer à l’acte et de se faire justice et construit un mur de soutènement.

Croyant que le sujet est désormais clos. Que non. Plusieurs jours après cette initiative, son épouse l’appelle pour lui faire comprendre que le mur de soutènement qu’il a construit est en train d’être démoli par une dizaine de « gros bras ».

Une fois à son domicile, il tente de comprendre les tenants et les aboutissants de cet acte, en leur posant des questions. Les échanges deviennent houleux. C’est ainsi que les démolisseurs se jettent sur lui. Conséquence : il s’en sort avec une blessure à la main.

Après le départ de ses bourreaux, Richard Ndiadouke décide de déposer une plainte au tribunal de première instance  d’Ekounou, situé dans l’arrondissement de Yaoundé 4e, pour destruction. Attendue devant la barre le 12 août dernier, Monique Fotso ne se présente pas. L’affaire est renvoyée par le juge. Toutefois, le plaignant exige, en guise de réparation des préjudices moral et matériel, que l’accusée lui verse près de 7 millions Fcfa.

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