Samedi, 19 Janvier 2019
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Hugo Bross, volte-face ou caprices d’un héros

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EmmanueL Jonas J
Après avoir défrayé la chronique à la faveur de la 31e édition de la Can en décrochant, inattendument, le 5e sacre continental avec les Lions Indomptables, Hugo Broos a encore réussi à se mettre au devant des projecteurs de l’actualité. Il a jeté un pavé dans la marre en soumissionnant, en sourdine, à un appel à candidature aux fins de présider aux destinées des Bafana Bafana, l’équipe nationale de l’Afrique du  Sud. Le »soumissionnaire » Broos aurait procédé de manière biscornue. C’est par l’entremise des médias étrangers, relayés par les réseaux sociaux que le « pot aux roses »
a circulé comme une traînée de poudre. Broos avait-il la machiavélique intention de mettre ses patrons actuels devant le fait accompli? Difficile à cerner. Toujours est-il que le comportement du technicien belge a suscité moult interprétations dans l’opinion. Plusieurs personnes, à tort ou à raison, ont soutenu la thèse de la haute trahison, en arguant que le sélectionneur national aurait choisi un mauvais timing pour se livrer à  ce genre de manège de mauvais goût. Beaucoup de gens auraient même conclu à une » bouffonnerie d’Arlequin », car il est inadmissible qu’au moment où le peuple camerounais savoure  encore les délices du 5e sacre continental, Broos ait déjà des intentions tournées vers d’autres horizons? Mais quelle volte-face!
L’attitude du sélectionneur national est fort ambiguë. Elle renvoie à plusieurs grilles de lecture. La première: Hugo Broos a   péché par intention. Il caresserait et caresse même toujours le rêve d’une nouvelle aventure africaine, en calquant , fort opportunément, l’expérience du Français Hervé Renard, qui coup sur coup, avait réussi l’exploit de gagner le prestigieux trophée de la Can avec les équipes nationales de  la Zambie et de la Côte-d’Ivoire. Malheureusement, sa 3e tentative a échoué au Gabon avec le Maroc. Comme pour dire que l’exemple de Renard n’est pas forcément un cas d’école.
Le nom de Broos s’est-il  retrouvé, comme par enchantement, sur la liste des postulants en Afrique du Sud? Rien n’est moins sûr. Il n’ya pas de fumée sans feu. Mais, il reste que le patron technique des Lions a toute la lattitude de résilier le contrat qui le lie au Cameroun, en observant tout simplement, les mécanismes juridiques y afférents.
     La deuxième grille de lecture laisserait planer quelques soupçons
de surenchère. Il est de notoriété que le Belge est arrivé à la tête de l’encadrement technique des Lions par une sorte de prestidigitation savamment concoctée par ses recruteurs. Il n’avait ni l’étoffe, ni le profil requis, encore moins l’expertise avérée pour gérer les Lions, en perte de repères sur l’échiquier continental, voire planétaire. Ne comptant sur une aucune autre offre juteuse pour se mettre à l’abri de l’oisiveté, Broos  a sauté,  aveuglement, sur l’opportunité camerounaise pour parapher un contrat quasiment au rabais. Inéluctablement, le médaillé d’or de la Can Gabon 2017  jouit aujourd’hui d’une notoriété certaine sur le continent. Aussi  devient-il, ipso facto, un centre d’intérêt pour tous les pays africains à la recherche « d’un entraîneur sélectionneur à succès ».
Conscient de cette nouvelle aura fraîchement acquise,  Broos nourrit désormais de fortes ambitions que son contrat soit revu à la hausse. Il y’a dans l’air, de forts relents de chantage feutré! Tout cela participe des caprices du nouvel héros africain.

       La troisième grille de lecture est relative aux prochaines échéances qui interpellent Hugo Broos, notamment la Coupe des Confédérations et les éliminatoires de la Coupe du Monde Russie 2018. A la vérité, le sorcier blanc n’aurait plus la certitude et la conviction de gérer ces échéances avec le même panache et la même réussite  comme cela a été le cas au Gabon où la chance, et surtout le coup du destin ont  prévalu.  C’est donc avec une peur bleue dans le ventre que Broos aborderait les différentes échéances qui pointent à l’horizon. A ce jour, le credo d’Hugo Broos semble être le suivant: Mieux vaut partir avec tous les honneurs dus, que de rester gérer les conjectures et spéculer sur le sexe des anges, pour finalement partir sous un manteau couvert de boue et de grasse. C’est tout aussi sage. Pourquoi pas…, volte-face ou caprices d’un héros ?

Après avoir défrayé la chronique à la faveur de la 31e édition de la Can en décrochant, inattendument, le 5e sacre continental avec les Lions Indomptables, Hugo Broos a encore réussi à se mettre au devant des projecteurs de l’actualité. Il a jeté un pavé dans la marre en soumissionnant, en sourdine, à un appel à candidature aux fins de présider aux destinées des Bafana Bafana, l’équipe nationale de l’Afrique du  Sud. Le »soumissionnaire » Broos aurait procédé de manière biscornue. C’est par l’entremise des médias étrangers, relayés par les réseaux sociaux que le « pot au rose »

a circulé comme une traînée de poudre. Broos avait-il la machiavélique intention de mettre ses patrons actuels devant le fait accompli? Difficile à cerner. Toujours est-il que le comportement du technicien belge a suscité moult interprétations dans l’opinion. Plusieurs personnes, à tort ou à raison, ont soutenu la thèse de la haute trahison, en arguant que le sélectionneur national aurait choisi un mauvais timing pour se livrer à  ce genre de manège de mauvais goût. Beaucoup de gens auraient même conclu à une » bouffonnerie d’Arlequin », car il est inadmissible qu’au moment où le peuple camerounais savoure  encore les délices du 5e sacre continental, Broos ait déjà des intentions tournées vers d’autres horizons? Mais quel volte-face!
       L’attitude du sélectionneur national est fort ambiguë. Elle renvoie à plusieurs grilles de lecture. La première: Hugo Broos a   péché par intention. Il caresserait et caresse même toujours le rêve d’une nouvelle aventure africaine, en calquant , fort opportunément, l’expérience du Français Hervé Renard, qui coup sur coup, avait réussi l’exploit de gagner le prestigieux trophée de la Can avec les équipes nationales de  la Zambie et de la Côte-d’Ivoire. Malheureusement, sa 3e tentative a échoué au Gabon avec le Maroc. Comme pour dire que l’exemple de Renard n’est pas forcément un cas d’école.
     Le nom de Broos s’est-il  retrouvé, comme par enchantement, sur la liste des postulants en Afrique du Sud? Rien n’est moins sûr. Il n’ya pas de fumée sans feu. Mais, il reste que le patron technique des Lions a toute la lattitude de résilier le contrat qui le lie au Cameroun, en observant tout simplement, les mécanismes juridiques y afférents.
     La deuxième grille de lecture laisserait planer quelques soupçons
de surenchère. Il est de notoriété que le Belge est arrivé à la tête de l’encadrement technique des Lions par une sorte de prestidigitation savamment concoctée par ses recruteurs. Il n’avait ni l’étoffe, ni le profil requis, encore moins l’expertise avérée pour gérer les Lions, en perte de repères sur l’échiquier continental, voire planétaire. Ne comptant sur une aucune autre offre juteuse pour se mettre à l’abri de l’oisiveté, Broos  a sauté,  aveuglement, sur l’opportunité camerounaise pour parapher un contrat quasiment au rabais. Inéluctablement, le médaillé d’or de la Can Gabon 2017  jouit aujourd’hui d’une notoriété certaine sur le continent. Aussi  devient-il, ipso facto, un centre d’intérêt pour tous les pays africains à la recherche « d’un entraîneur sélectionneur à succès ».
Conscient de cette nouvelle aura fraîchement acquise,  Broos nourrit désormais de fortes ambitions que son contrat soit revu à la hausse. Il y’a dans l’air, de forts relents de chantage feutré! Tout cela participe des caprices du nouvel héros africain.
       La troisième grille de lecture est relative aux prochaines échéances qui interpellent Hugo Broos, notamment la Coupe des Confédérations et les éliminatoires de la Coupe du Monde Russie 2018. A la vérité, le sorcier blanc n’aurait plus la certitude et la conviction de gérer ces échéances avec le même panache et la même réussite  comme cela a été le cas au Gabon où la chance, et surtout le coup du destin ont  prévalu.  C’est donc avec une peur bleue dans le ventre que Broos aborderait les différentes échéances qui pointent à l’horizon. A ce jour, le credo d’Hugo Broos semble être le suivant: Mieux vaut partir avec tous les honneurs dus, que de rester gérer les conjectures et spéculer sur le sexe des anges, pour finalement partir sous un manteau couvert de boue et de grasse. C’est tout aussi sage. Pourquoi pas…
                     Emmanuel Jonas KANA

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